+1gato13 a écrit : ↑16 novembre 2025, 16:34
(1973)
En 1976, une magnifique série télé en quinze épisodes retraça le parcours du policier Frank Serpico. Trois ans plus tôt au cinéma, Sidney Lumet réalisait "Serpico", un film essentiel et nécessaire à voir et revoir. Deux ans avant de se retrouver pour "Un après-midi de chien" en 1975, le duo Sidney Lumet et Al Pacino signait avec "Serpico" le polar manifeste des années soixante-dix. Film incontournable de ces années-là, c’est un tour de force incomparable magistralement interprété et superbement réalisé. Avec ce coup d’éclat et quelques autres, Al Pacino s'imposait comme l'un des acteurs les plus doués de sa génération et son impact allait être immense pour les années futures. Quant à Sidney Lumet, il démontrait avec maestria qu'il était un maître du polar judiciaire et devenait une figure incontournable et vénérée du cinéma américain. Basé sur des faits authentiques qui ont défrayé les chroniques policières, "Serpico" est tout simplement l'un des plus beaux films du cinéma américain des années soixante-dix.
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LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
Hier soir:

de Stephen Norrington (1998)
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de Stephen Norrington (1998)
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?

(1983)
Réalisé cinq ans après "Le Convoi" (1978), "Osterman Week-End" est le dernier film du grand Sam Peckinpah. C'est le chant du cygne désabusé et résigné d'un franc-tireur sans cesse révolté qui fut un des plus grands cinéastes de son temps. Le testament en forme de baroud d’honneur d’un Sam Peckinpah devenu l’incarnation vivante du Pike Bishop de son chef-d’œuvre absolu "La Horde Sauvage". Superbement interprété par un casting royal et adapté d'un roman de Robert Ludlum, ce thriller sur fond d'espionnage, bien que parfois confus, se révèle passionnant de bout en bout. Le film est une véritable attaque frontale de la technologie moderne et de son incarnation la plus commune à savoir la télévision et son pouvoir de nuisance envahissant. Un pouvoir de contrôle à l’aide d’écrans qui permettent la manipulation mentale grâce aux images et aux vidéos truquées auxquelles les protagonistes opposent une faible résistance. Contre la violence technologique le cinéaste invoque une réaction épidermique, une violence primale. Mais ici, point de mélancolie ni de tristesse face à un monde qui change, comme c’était souvent le cas dans bon nombre de ses œuvres, juste le constat amer que le combat est perdu d'avance et que l'être humain est devenu l’esclave du monstre qu'il a engendré. Quarante-deux ans après sa sortie, "Osterman Week-End" est tristement d'actualité.
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?

(1975)
Avec "Les 3 jours du condor" tourné en 1975, c’est la quatrième fois que Sydney Pollack dirige Robert Redford après "Propriété Interdite" en 1966, "Jeremiah Johnson" en 1972 et "Nos plus belles années" en 1973. Ils tourneront ensuite "Le Cavalier électrique" en 1979, "Out of Africa" en 1985 et "Havana" en 1990. Un tandem prolifique en quantité mais plus que tout, une association à qui l’on doit quelques-uns des plus grands classiques du cinéma américain. "Les 3 jours du condor" est un formidable thriller paranoïaque dans la mouvance de ce qui se faisait dans le cinéma américain des années soixante-dix. Le scénario d'une efficacité redoutable multiplie les faux semblants, les jeux de miroir, la paranoïa, les rebondissements et les enjeux politiques internes d’un gouvernement opaque. La mise en scène classieuse et nerveuse de Sydney Pollack ainsi que les interprétations remarquables de Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson et Max Von Sydow font des "3 jours du condor" une référence incontournable du film d'espionnage et du cinéma américain des seventies.
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
Tu l'avais déjà chroniqué il y a peu me semble-t-il non ?gato13 a écrit : ↑18 novembre 2025, 12:58
(1975)
Avec "Les 3 jours du condor" tourné en 1975, c’est la quatrième fois que Sydney Pollack dirige Robert Redford après "Propriété Interdite" en 1966, "Jeremiah Johnson" en 1972 et "Nos plus belles années" en 1973. Ils tourneront ensuite "Le Cavalier électrique" en 1979, "Out of Africa" en 1985 et "Havana" en 1990. Un tandem prolifique en quantité mais plus que tout, une association à qui l’on doit quelques-uns des plus grands classiques du cinéma américain. "Les 3 jours du condor" est un formidable thriller paranoïaque dans la mouvance de ce qui se faisait dans le cinéma américain des années soixante-dix. Le scénario d'une efficacité redoutable multiplie les faux semblants, les jeux de miroir, la paranoïa, les rebondissements et les enjeux politiques internes d’un gouvernement opaque. La mise en scène classieuse et nerveuse de Sydney Pollack ainsi que les interprétations remarquables de Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson et Max Von Sydow font des "3 jours du condor" une référence incontournable du film d'espionnage et du cinéma américain des seventies.
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
Au moins un qui me lit et qui a la gentillesse de me le rappelerMr a a écrit : ↑18 novembre 2025, 14:34Tu l'avais déjà chroniqué il y a peu me semble-t-il non ?gato13 a écrit : ↑18 novembre 2025, 12:58
(1975)
Avec "Les 3 jours du condor" tourné en 1975, c’est la quatrième fois que Sydney Pollack dirige Robert Redford après "Propriété Interdite" en 1966, "Jeremiah Johnson" en 1972 et "Nos plus belles années" en 1973. Ils tourneront ensuite "Le Cavalier électrique" en 1979, "Out of Africa" en 1985 et "Havana" en 1990. Un tandem prolifique en quantité mais plus que tout, une association à qui l’on doit quelques-uns des plus grands classiques du cinéma américain. "Les 3 jours du condor" est un formidable thriller paranoïaque dans la mouvance de ce qui se faisait dans le cinéma américain des années soixante-dix. Le scénario d'une efficacité redoutable multiplie les faux semblants, les jeux de miroir, la paranoïa, les rebondissements et les enjeux politiques internes d’un gouvernement opaque. La mise en scène classieuse et nerveuse de Sydney Pollack ainsi que les interprétations remarquables de Robert Redford, Faye Dunaway, Cliff Robertson et Max Von Sydow font des "3 jours du condor" une référence incontournable du film d'espionnage et du cinéma américain des seventies.
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J'avais complètement oublié... avec l'âge je commence à radoter
Il faut dire aussi que j'ai revu le film deux fois en l'espace de quinze jours tellement j'adore le cinéma de Sydney Pollack et encore plus l'immense Robert Redford.
En fait, je prépare mes posts sur word puis ensuite je fais un copier-coller... donc maintenant je surlignerai en rouge les chroniques postées il y a peu...
Amicalement
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?

(1969)
Sorti en 1969 en écho aux images de la "Guerre du Viet Nam" qui divise très profondément l'Amérique, "La Horde Sauvage" est un western crépusculaire, désenchanté, pessimiste et violent qui conte l'épopée sanglante d’un groupe de bandits confrontés à la fin d’un siècle, aux bouleversements que cela entraine et à la place qui est la leur dans ce nouveau monde, moderne, cruel et sans pitié. Stupéfiantes à l’époque, les scènes de violence qui ont rendu le film si célèbre n'épargnent personne, ni femme ni enfants. Révolutionnaires, la mise en scène et le montage de Sam Peckinpah sont d’une virtuosité ahurissante. Quant à la distribution, elle est tout simplement extraordinaire. Les magistrales performances de William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Warren Oates, Ben Johnson, Edmond O'Brien et Jaime Sanchez donnent au film une sincérité, une véracité, une profondeur, une intensité et une puissance évocatrice qui, plus que jamais, mettent en évidence la colère, l’amertume d’un Sam Peckinpah fataliste et lucide sur la nature humaine. Essentiel, "La Horde Sauvage" est un des plus célèbres westerns de l'histoire du cinéma mais c’est surtout et avant tout un bouleversant cri d’alarme, un manifeste viscéral, un exutoire radical, un témoignage capital qui mérite haut la main sa place au panthéon du patrimoine mondial du septième art. Dans l’illustre histoire du cinéma, il y a un avant et un après ce chef-d’œuvre mis en scène par un des plus grands et des plus importants cinéastes du vingtième siècle.
UN MONUMENT DU SEPTIÈME ART !!!
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
Hello, me semblait bien moi aussi que tu avais chroniqué, mais bon je survole ce fil
merci à toi et Mr a de l'animer en tout cas
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
(1964)
En 1964 lors de sa sortie aux USA, un jeune adolescent âgé de dix-sept ans voyait ce film au cinéma. "L'homme de Rio" sera nommé pour l'oscar du meilleur scénario en 1965. Vingt-sept ans plus tard, devenu cinéaste à son tour, ce spectateur alors inconnu rendra un hommage cinéphile à la merveilleuse création de Philippe de Broca, qui lui-même rendait un hommage déguisé à Hergé et son Tintin. En empruntant certaines idées, en combinant avec maestria aventure exotique, action, mystère et humour, ce célèbre cinéaste qui avait affronté un requin, avait rencontré le troisième type donna naissance à un archéologue quelque peu aventurier à ses heures perdues. Indiana Jones naissait sous nos yeux émerveillés dans ce chef-d’œuvre du cinéma d’aventure qu’est "Les aventuriers de l'arche perdue". En 1964, il en fût certainement de même pour les gens qui virent sur grand écran pour la première fois ce chef-d’œuvre du cinéma d’aventure à la française qu’est "L'homme de Rio". Un miracle sur pellicule dû à la rencontre de Philippe de Broca, merveilleux cinéaste à qui l’on doit un très grand nombre de classiques du cinéma populaire de qualité, avec un acteur porte étendard de la nouvelle vague qui avec ce film accédait au statut de star populaire du cinéma français au même titre que Jean Gabin, Jean Marais, Alain Delon, Lino Ventura, Bourvil, Louis De Funès, Brigitte Bardot, Fernandel, Jeanne Moreau et bien d’autres. Jean-Paul Belmondo et la divine et regrettée Françoise Dorléac illuminent par leur beauté, leur spontanéité et leur immense talent ce bondissant, mouvementé, dépaysant, jubilatoire et romantique manifeste d’un cinéma populaire qui assume pleinement son statut de film de divertissement pur. Soixante et un an après sa sortie initiale, "L'homme de Rio" n’a pas pris une ride car il semblerait qu’il rajeunisse avec le temps qui passe. Ce qui est sûr, c’est qu’à chaque nouveau visionnage, cette bénéfique fontaine de jouvence cinématographique agit encore et toujours chez votre humble serviteur qui ne se lasse pas de voir et revoir avec un plaisir intact cet efficace élixir de bien être qui devrait être prescrit par la sécurité sociale. C'est dire l'impact générationnel et la postérité artistique de "L'homme de Rio" dans la grande et belle histoire du cinéma mondial. N’est-ce pas Monsieur Steven Spielberg ?
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Re: LA MUSIQUE OK MAIS LE CINE ?
Aujourd'hui:

de Michael bay (1998)
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